Dossier « Relations familiales »

Comprendre sa famille des racines jusqu'aux branches

Pour comprendre la famille

Soutien psychologique aux familles d’enfant adopté

Aide aux famille et aux enfantsVous avez été adoptée, accueillies à l’A.S.E, ou vous êtes une famille adoptive. Le soutien psychologique pour l’adoption permet de mieux trouver sa place et de construire ensuite soi même sa famille. 

Education amoureuse de nos enfants

En éducation, parler du corps et d'amour est une point fondamentalParler de l’amour est une grande partie de l’éducation. C’est aussi un véritable défi tant les conséquences seront merveilleuses ou désastreuses. Mais ce que retiennent nos enfants pas dessus tout, c’est ce que nous, nous transmettons sur le couple. Nos convictions, nos peurs, et surtout, ce qui émane de notre propre relation de couple et avec leur père.

La terrible question de l’inceste

Pères et mères inscestueuxUne série de documentaires et vidéos sur l’inceste et les différentes réactions de la famille lors de sa révélation. Parcours courageux et douloureux des victimes qui comprennent par le soutien du groupe et du thérapeute qu’il y a une fin à leur terreur. Souffrance des enfants, banalisation, lâcheté et non dénonciations, courage des témoignages. 

Thérapies pour l’ado et l’enfant

Les troubles du comportement chez l'enfantAvoir un enfant qui présente des troubles de la personnalité. Souvent en grande souffrance psychique, leur entourage ne comprend comment réagir.

Un dossier pour comprendre

La dynamique familiale

« Aie mes aïeux », « Famille je vous hais », « Si tu m’aimes ne m’aime pas »… autant de livres majeurs sur les relations familiales qui passent à la loupe ce lien si spécial qui noue les parents et leurs enfants. De liens qui se sont tissés durant des décennies, et qu’il faut souvent détricoter pour laisser naître la créativité et la liberté d’être soi-même. »Aie mes aïeux », « Famille je vous hais », « Si tu m’aimes ne m’aime pas »… autant de livres majeurs sur les relations familiales qui passent à la loupe ce lien si spécial qui noue les parents et leurs enfants. De liens qui se sont tissés durant des décennies, et qu’il faut souvent détricoter pour laisser naître la créativité et la liberté d’être soi-même.La dynamique familiale

Des racines et des branches

Dès qu’il naît, le petit d’homme cherche le lien. Passionnément. Désespérément. Lorsqu’il trouve une famille enveloppante, comme on dit dans les îles, lorsqu’il a un toit, à manger et de l’amour dit Bruno Bettelheim, l’enfant possède tout ce qu’il faut pour grandir. Marc Aurèle ajoutait « si tu ne peux donner à ton enfant le meilleur du monde, donne lui le meilleur de toi-même« : tout un programme!

Mais lorsque les relations familiales sont médiocres, que les racines sont défectueuses, voir maltraitantes, les branches ne peuvent pas se développer harmonieusement, et il faut alors penser à les faire pousser ailleurs, en greffon, ou même à les couper. Pour un temps ou pour toujours. La parole divine de « tu honoreras ton père et ta mère » n’est dès lors plus possible et il convient d’y renoncer pour planter nos graines à nous, vers une autre terre sainte, plus accueillante et plus nourrissante.

Mais il n’y a pas que le lien avec les parents qui peut être douloureux, celui avec nos enfants l’est de plus en plus souvent à notre époque. Les repères sont déplacés et l’on ne sait plus où en poser de nouveaux, ni quoi poser. Le socle est vacillant, plus rien n’est certain, et notre génération se démène comme elle peut pour naviguer dans la tempête de l’aventure éducative et parentale.

Savoir mettre des limites à nos enfants, pas seulement « parce que je le vaux bien », mais parce que c’est LA leçon de vie qu’il faut transmettre. Voila un challenge que les parents doivent (se) lancer pour faire pousser leurs branches et qu’à leur tour, elles en fassent pousser d’autres.

Sortir des relations familiales aliénantes

Quand le lien est toxique, il est rarement possible d’en sortir seul: la culpabilité, le besoin d’amour et de reconnaissance sont si forts, si immenses, et la liberté si difficile à conquérir, que l’enfant (le jeune comme le sénior) devra trouver un socle et un pilier de résilience pour se (re) construire loin de son arbre. Brassens n’avait pas raison pour tout le monde dans sa chanson géniale. « Auprès de mon arbre je vivais heureux ».

Malka Berneron, conseil familial et coach dans les ruptures des valeurs familiales.

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